26 février 2015

Coups de griffes à moi-même, pour finir.

II- Auto-critique ; retour du balancier. Ai-je accumulé assez de haine en moi pour sortir les ongles de mes confortables coussinets et perdre de l'énergie à griffer femmes idiotes et hommes creux, peuples entiers, civilisations, stupidités ponctuelles ou durables, mesquineries basses ou grandes trahisons, faiblesses et renoncements, lâchetés et misères mal cachées sous des voiles mensongers que l'on dira pudiques, ai-je donc grossi le furoncle de la haine jusqu'à faire céder sa douloureuse tête blanche en pus épais et visqueux dont... [Lire la suite]
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21 février 2015

Coups de griffes au nihilisme.

II- Coups de griffes. Nihilisme. Après quelques hommages rendus aux deux sexes et surtout à la présence singulière qui émane de la répartition génétique traduite dans mes textes, je voudrais faire part des fatigues sourdes et des énervements braillards que chacun de mes écrits à ma façon exprime par la voix indirecte de mes personnages à qui il est prêtée l'expérience aboutie de mes pensées, de mes analyses. Créer un personnage signifie déplacer la conscience dans une zone où confluent les échanges entre moi, le bruit de fond du... [Lire la suite]
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13 février 2015

Hommage, II- Les femmes.

 Hommages II Les femmes. En suis-je une moi-même, outre acte de naissance, parties génitales, maternité ? C'est déjà beaucoup, m'objectera-t-on : j'ai accouché, aimé de la façon particulière dont les femmes aiment -en ouvrant mon corps au corps d'un homme-, j'ai reçu aussi de la société tous les fantasmes qu'elle projetait sur la femme -bel objet destiné au plaisir des hommes-, j'ai tantôt entériné ce fantasme (par jeu, par faiblesse, par besoin, par vice), tantôt je l'ai rejeté loin de moi m'y sentant incarcérée comme dans la... [Lire la suite]
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07 février 2015

Hommages et coups de griffes ; bilan des premiers échauffements.

Hommages et coups de griffes. I-Hommages : les hommes. Peu de paroles échangées, de visages expressifs ou inexpressifs, de situations importantes ou anodines échappent à une personne qui vit en écrivant presque quotidiennement. L'importance accordée à la totalité, cette écoute qui ne flotte jamais mais qui relance le fil d'une conversation par des questions qui peu à peu s'inflitrent dans le terreau complexe de l'expérience, font de moi au moins un espion idéal, souvent une confidente chez qui l'on dépose le paquet bien encombrant... [Lire la suite]
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